Liste des principales publications


Contributions pour ouvrages collectifs


« L’efficacité recherchée du contentieux des affaires en droit OHADA… Que triomphe enfin l’arbitrage ! », in Droit, investissements et développement en Afrique : actualités et virtualités, Mélanges en l’honneur de Dorothé COSSI SOSSA, à paraître, 2020.

« La crise de l’ethnie en Afrique centrale : “ échec ” des politiques, contribution du droit », in N. MONNERIE et C. PONZO (dir.), Le droit et la science politique à l’épreuve des crises du XXIe siècle, Actes du colloque des doctorants de l’IFR-interactions du 25 novembre 2019, Paris, L’Harmattan, 2020, pp. 27-48.

« Le droit et la religion en période de crise sanitaire : cas covid-19», in N. SOFACK (dir.) Religions et covid-19 en Afrique. Réinventions des stratégies, discours et actorat social, 2020, à paraître.


Articles pour revues


« Les procédures judiciaires en période de crise sanitaire : étude de droit processuel », in LE NEMRO. Revue de droit économique, numéro spécial, avril-juin-juillet 2020, pp. 324-335.

« Le facteur temps en droit OHADA de l'arbitrage », in Revue de l’ERSUMA. Revue semestrielle de droit africain et comparé des affaires, n° 12, octobre 2020, pp. 253-267.

« Une réforme ou une réformette ? À propos des grands oubliés du nouveau Code pénal camerounais », in Revue aadilaku. Droit africain, 2020, à paraître.


Chroniques juridiques


« Cameroun : désormais un identifiant unique pour réaliser une transaction à caractère économique », in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 11, décembre 2020, p. 6.

« Panorama des mesures fiscales en riposte à la pandémie covid-19 », in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 10, novembre 2020, p. 6.

« Covid-19 et délais devant la CCJA : plus de souplesse…mais à quel prix ? », in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 9, octobre 2020, p. 1.

« Le régime des délais de procédure en droit OHADA de l’arbitrage : une coquille vide pour le praticien ? », in Bulletin ERSUMA de pratique professionnelle, n° 26, octobre 2019, p. 12.

« De l’ordre public international des États parties à l’ordre public international en droit OHADA de l’arbitrage : du pas sur place ? », in Bulletin ERSUMA de pratique professionnelle, n° 29, janvier 2020, pp. 11-12.

« L’avocat : l’avenir des modes alternatifs de règlement des différents », in Bulletin ERSUMA de pratique professionnelle, n° 30, février 2020, pp. 5-6.

« Procédures civiles d’exécution et covid-19 : libres propos sur les conséquences juridiques d’une sale guerre », in Bulletin ERSUMA de pratique professionnelle, n° 32, avril 2020, pp. 14-15.

• (Avec D. K. FOTSO DJOMKAM), « L’immunité d’exécution des personnes morales de droit public : voies de contournement en droit pénal camerounais », in Bulletin ERSUMA de pratique professionnelle, n° 36, octobre 2020, pp. 11-12.



Notes de jurisprudence


« Le droit à une compensation de l’associé d’une SARL en cas de désengagement », note sous CCJA, 2e ch., n° 56/2020 du 09 avril 2020, in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 10, novembre 2020, p. 2.

« Au sujet de la prescription, la CCJA enseigne encore et toujours… », note sous CCJA, 3e ch., n° 103/2020 du 09 avril 2020, in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 10, novembre 2020, p. 5.

• « Signification d’une ordonnance d’injonction de payer : l’erreur à ne pas commettre ! », note sous CCJA, 3e ch., n° 026/2020 du 30 janvier 2020, in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 11, décembre 2020, p. 3.

« Contestation de saisie-attribution de créances : les règles de droit interne s’appliquent aussi… », note sous Cour d’appel de Conakry (Guinée), chambre du premier président, 26 décembre 2019, in L’Essentiel. Droits africains des affaires, n° 1, janvier 2021, p. 7.

Travaux en cours

« Les mesures gouvernementales de riposte à la covid-19 au Cameroun : regard d’un privatiste »

« La concession de la chefferie traditionnelle en droit camerounais : lieu public ou lieu privé ? Analyse sociojuridique d’une curiosité »

« Droit moderne et coutume, une coexistence impossible à l’ère des droits fondamentaux ? Cas de la dot en droit camerounais »

©Pierre-Claver KAMGAING